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Les technologies numériques bien implantées dans l’industrie cinématographique

Québec, le 29 novembre 2011 – L’Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ) de l’Institut de la statistique du Québec diffuse aujourd’hui le tome 2 de la publication Statistiques sur l’industrie du film et de la production télévisuelle indépendante, édition 2011. L’ouvrage présente un portrait de plusieurs composantes de cette industrie qui connaît d’importants bouleversements reliés à l’introduction des technologies numériques.

Entre autres constats, on y apprend qu’entre avril 2010 et mars 2011, 33 films ont été projetés en format 3D, dont 11 sont distribués par des entreprises québécoises. En termes d’assistance, la distribution de films en format numérique est plus importante pour les grands studios hollywoodiens que pour les distributeurs québécois. En effet, les projections en format numérique retiennent 28 % (4,1 M de spectateurs) de l’assistance aux films des grands studios, alors que cette proportion est de 15 % (1,2 M de spectateurs) pour les films des distributeurs québécois.

Les écrans numériques installés dans la plupart des régions

Si le Québec enregistre une part importante de projections en format numérique au cours de cette période (soit environ 20 % du total), c’est parce que, dans la plupart des régions du Québec, les cinémas ont équipé au moins le quart de leurs écrans en projecteurs numériques. On compte même deux régions dont la proportion d’écrans numériques surpasse celle des écrans analogiques : Lanaudière (68 % des écrans) et Saguenay–Lac-Saint-Jean (52 % des écrans).

Le nombre de longs métrages produits pour le cinéma demeure stable

Le nombre de longs métrages québécois destinés au cinéma a peu varié entre 2009 et 2010, passant de 34 à 36. Tous marchés confondus, la production de longs métrages est passée de 118 films à 92 films, dont 25 constituant le premier long métrage d’un cinéaste. Ce sont surtout les productions destinées au marché de la télévision (12 films en moins) et aux autres marchés (16 films en moins) qui ont vu leur nombre diminuer. Dans l’ensemble, le résultat de 2010 se compare avec la moyenne des 10 dernières années, soit une moyenne annuelle de 90 titres.
 

Ces données sont tirées du tome 2 de l’édition 2011 de Statistiques sur l’industrie du film et de la production télévisuelle indépendante, réalisée par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec avec la contribution de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, la Cinémathèque québécoise, la Régie du cinéma ainsi que la Société de développement des entreprises culturelles. Ce tome contient des statistiques et des analyses sur la production, le financement, la diffusion et le patrimoine cinématographique. Il est le complément du tome 1, diffusé en juin 2011, qui porte sur les résultats d’exploitation des projections cinématographiques.


L'Institut de la statistique du Québec produit, analyse et diffuse des informations statistiques officielles, objectives et de qualité sur différents aspects de la société québécoise. Il est le coordonnateur statistique pour le Québec et la pertinence de ses travaux en fait un allié stratégique pour les décideurs et tous ceux qui désirent en connaître davantage sur le Québec.

Sources :

  • Benoît Allaire
    Chargé de projet
    Tél. : 418 691-2414 poste 3170

  • Martin Tétu
    Chargé de projet
    Tél. : 418-691-2414 poste 3138

  • Sylvain Carrier
    Conseiller en communication
    Tél. : 418 691-2403, poste 3329
    Cellulaire : 418 655-2411

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