En 2014, les municipalités québécoises ont réduit leurs dépenses en culture

Québec, le 26 mai 2016 – Après cinq années de progrès, les dépenses en culture des municipalités réalisées en 2014 marquent un recul de 2,2 % par rapport à 2013 et se chiffrent à 859 M$. La part des dépenses culturelles dans les dépenses de fonctionnement des municipalités est de 4,7 %. C’est ce que révèlent les plus récents résultats de l’enquête annuelle réalisée auprès des municipalités par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec de l’Institut de la statistique du Québec.

Hausse des frais de financement

On remarque plus particulièrement une réduction des dépenses relatives aux services rendus à la population en matière de culture (– 3,1 %) et aux frais généraux (– 3,9 %), et une augmentation de 6,8 % des frais de financement et d’amortissement.

Dépenses par habitant

Ces dépenses en culture représentent une contribution de 105,52 $ par habitant (108,66 $, en 2013). Dans les grands centres urbains de 500 000 habitants et plus, les domaines culturels qui reçoivent le plus sont Bibliothèques, Arts et lettres et Patrimoine, art public et design. Par contre, dans les municipalités comptant 200 000 habitants et moins, les dépenses faites pour des événements culturels ou à composante culturelle priment sur celles concernant le patrimoine, l’art public et le design. Dans ces municipalités, l’investissement dans les événements culturels ou à composante culturelle peut atteindre 12,53 $ par habitant comparativement à 4,64 $ par habitant dans les municipalités de 500 000 habitants et plus.

Ces données proviennent de la publication Optique culture no 49 que l’on peut consulter sur le site Web de l’Institut de la statistique du Québec.

 


L’Institut de la statistique du Québec produit, analyse et diffuse des informations statistiques officielles, objectives et de qualité sur différents aspects de la société québécoise. Il est le responsable de la réalisation de toutes les enquêtes statistiques d’intérêt général. La pertinence de ses travaux en fait un allié stratégique pour les décideurs et tous ceux qui désirent en connaître davantage sur le Québec.

Sources :